Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Egyptiens de l’étranger, Dr Badr Abdel Aati, s’est entretenu par téléphone, aujourd’hui dimanche, avec son homologue ghanéen, Samuel Okudzeto Ablakwa, afin d’examiner les moyens susceptibles de renforcer les relations bilatérales et d’échanger leurs points de vue sur plusieurs questions d’intérêt commun.
Au cours de cet échange, le Dr Abdel Aati s’est félicité de la dynamique positive que connaissent les relations entre l’Egypte et le Ghana dans de nombreux domaines. Il a souligné la nécessité de poursuivre les efforts visant à développer la coopération économique, commerciale et les investissements entre les deux pays, tout en tirant pleinement parti des opportunités offertes par leurs économies respectives.
Le chef de la diplomatie égyptienne a également appelé à une plus grande implication du secteur privé et des entreprises égyptiennes dans la mise en œuvre des programmes de développement du Ghana, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’énergie, de l’agriculture et de l’éducation. Il a par ailleurs mis en avant l’importance du renforcement des capacités à travers les programmes de formation proposés par l’Agence égyptienne de partenariat pour le développement.
Les discussions ont également porté sur les perspectives de coopération dans les domaines de la santé et de l’industrie pharmaceutique. Abdel Aati a réaffirmé l’engagement de l’Egypte à soutenir les pays africains face aux défis sanitaires, tout en consolidant les partenariats existants dans les secteurs de la production pharmaceutique et du transfert de compétences. Il a souligné les atouts dont dispose l’Égypte dans les domaines des soins de santé et de la fabrication de médicaments, mettant ces expertises au service du renforcement des capacités sanitaires du continent.
Sur le plan régional, les deux ministres ont procédé à un échange de vues sur plusieurs questions africaines d’actualité. Le ministre égyptien a réitéré le soutien total du Caire aux efforts de lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et dans la région du Sahel. Il a insisté sur la nécessité d’adopter une approche globale associant les dimensions sécuritaire et développementale afin de traiter les causes profondes de ce phénomène.
A l’issue de leurs échanges, les deux responsables sont convenus de poursuivre leur coordination et leurs consultations régulières afin de soutenir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent africain, tout en renforçant les efforts en faveur du développement durable et de l’intégration régionale.





