Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, dans la Nouvelle Capitale administrative, a accueilli une session de consultations entre l’Égypte et l’Union européenne consacrée aux questions multilatérales. Les discussions ont été coprésidées par l’ambassadeur Amr El Cherbiny, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé des Affaires multilatérales et de la Sécurité internationale, et l’ambassadeur Martin Bell Hermann, directeur général des Relations multilatérales, des Droits de l’homme et de la Démocratie, ainsi que directeur politique adjoint du Service européen pour l’action extérieure (SEAE/EEAS).
Les consultations ont porté sur plusieurs dossiers examinés dans le cadre des Nations unies et d’autres organisations internationales, notamment les initiatives relatives à la réforme de l’ONU, à la réforme et à l’élargissement du Conseil de sécurité, ainsi qu’aux questions du désarmement.
Les deux parties ont également évoqué l’évolution des opérations de maintien de la paix des Nations unies et des efforts de consolidation de la paix. Les participants ont salué le rôle de l’Égypte dans la facilitation du processus d’examen global de l’Architecture des Nations unies pour la consolidation de la paix en 2025, qui a abouti à l’adoption de la résolution conjointe du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale sur cette révision.
Les échanges ont en outre porté sur les dossiers liés à l’UNESCO. La partie européenne a renouvelé ses félicitations à l’Égypte pour l’élection du Dr Khaled El-Anany au poste de Directeur général de l’Organisation, tout en soulignant l’importance de poursuivre la coordination afin de renforcer le rôle de l’UNESCO dans la préservation du patrimoine de l’humanité.
Les consultations ont mis en évidence une convergence de vues entre les deux parties quant au rôle central des Nations unies dans le système multilatéral, en particulier pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales ainsi que pour le soutien au développement. Elles ont également insisté sur la nécessité de préserver le caractère intergouvernemental de l’Organisation, fondé sur l’appropriation par les États membres de l’ensemble des initiatives et des processus décisionnels.
À l’issue de la réunion, les deux parties sont convenues d’institutionnaliser ces consultations sur les questions multilatérales et de poursuivre leur coordination dans ce domaine.





