A quelques jours de la tenue de la 68e session de la Conférence générale de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), prévue du 15 au 19 septembre à Vienne, l’Egypte a renouvelé son appel en faveur de l’universalisation du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP), avec un accent particulier sur le Moyen-Orient.
Dans un communiqué officiel émis par le ministère des Affaires étrangères, L’Egypte a souligné la nécessité pour tous les Etats de la région de rejoindre le TNP sans exception et de soumettre l’ensemble de leurs installations nucléaires au régime de garanties généralisées de l’AIEA, afin de garantir transparence, conformité et égalité de traitement en matière de suivi des programmes nucléaires.
L’Egypte a mis en garde contre les risques liés à l’adoption de standards à géométrie variable dans l’évaluation des programmes nucléaires au Moyen-Orient, estimant que cela pourrait contribuer à accroître les tensions régionales.
Le gouvernement égyptien a également réaffirmé son attachement de longue date à l’objectif de faire du Moyen-Orient une zone exempte d’armes nucléaires, un projet stratégique lancé par l’Egypte dès 1974 dans le cadre des Nations Unies. L’Egypte considère cette initiative comme une étape essentielle vers la paix et la stabilité régionales et internationales, et un rempart contre une course aux armements menaçant la sécurité mondiale.
L’Egypte s’est dite fermement engagée à poursuivre ses efforts diplomatiques en ce sens, estimant qu’un Moyen-Orient sans armes nucléaires contribuerait à instaurer un climat de confiance et à avancer vers un monde débarrassé de l’arme nucléaire.





