• Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Président du conseil

Tarek Lotfy

Le Progrès Egyptien

Rédacteur en chef

Mohamed El Sayed El Azzawy

  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • autres
    • Femme
    • Culture
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • autres
    • Femme
    • Culture
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives
No Result
View All Result
Le Progrès Egyptien
No Result
View All Result
Home 24 heures sur 24

“Les Bruits du souvenir”, fuir pour mieux se retrouver

par Marwa Mourad
June 5, 2024
in 24 heures sur 24, Bouquiniste
“Les Bruits du souvenir”, fuir pour mieux se retrouver 1 - Le Progrès Egyptien
3
VUES
Share on FacebookShare on X

Changer d’identité et tout quitter, c’est ce que va faire Claire au décès de sa mère munie d’une pellicule photo et d’un carnet qui vont l’aider à comprendre son passé. Elle ne veut plus” vivre en pleine saison ,elle veut la sensation des saisons vides”. C’est terriblement touchant émouvant,prenant…
Il est “des bruits qui résonnent longtemps dans nos têtes” !

Qui est Sophie Astrabie ?

Nationalité : France
Né(e) à : Albi , le 14/04/1988
Biographie :

Sophie Astrabie est une romancière française.

Sophie Astrabie publie son premier roman en auto édition avant d’être repérée par une maison d’édition. En 2018, “Le pacte d’Avril” est publié chez Albin Michel et sort en 2019 aux éditions Livre de Poche.
En 2020, elle rejoint les éditions Flammarion avec son deuxième roman “La somme de nos vies”. Son troisième roman, “Les bruits du souvenir” est également édité chez Flammarion en 2022. Son quatrième roman, “Billie Pretty a disparu” est également publié chez Flammarion en 2023. En 2020, elle participe à l’écriture d’une nouvelle avec d’autres auteurs, pour le recueil Graines de Héros pour une opération de l’Unicef en partenariat avec Le Livre de poche.

En 2023, son premier album jeunesse “À la fenêtre”, illustré par Aurélie Guillerey, est publié aux Éditions Glénat.

De quoi il s’agit?

Après la mort de sa mère, Claire découvre que celle-ci lui a légué un carnet ainsi qu’un appareil photo dans lequel se trouve une pellicule. Le lien entre les deux objets ? Un petit village de l’Aveyron où la jeune femme a passé les étés de son enfance. Il n’en faut pas plus pour la décider à tout quitter. Sous une autre identité, Claire s’installe à Marelle, en quête de ce passé flou et de cette mère qui lui a si souvent échappé. Au fil des pages et des clichés, elle découvre des souvenirs qui vont bousculer ses croyances… Les Bruits du souvenir, c’est l’histoire d’une fuite pour mieux se retrouver. Sophie Astrabie explore les bruits de fond du passé et leur perception – ainsi que notre capacité à nous créer les nôtres.

Quel en est le but ?

Dans ce roman, on suit Claire une institutrice d’une petite trentaine d’année qui semble, jusqu’ici, empêtrée dans sa petite vie. On comprend vite qu’elle reste dans son couple par conformisme, qu’elle n’est pas passionnée par son boulot et qu’elle a peur de finir comme sa mère, qui depuis son divorce de nombreuses années auparavant a oublié de vivre pour elle. 

Claire passe toutes ses envies sous silence de peur, sans doute, d’être rejetée et seule, elle qui a été abandonnée par son père alors qu’elle n’était qu’une enfant.

Mais voilà, sa mère va brutalement décéder en lui léguant en tout et pour tout : un appareil photo argentique d’occasion et un journal intime débuté alors qu’elle était adolescente. 

Claire décide alors de changer radicalement de vie et se lance à la poursuite du passé de sa mère. C’est, sans le savoir, une quête identitaire qu’elle va entreprendre. 

Le levé de rideau sur ses secrets de famille va, en effet, plus que jamais la pousser à se réinventer dans un premier temps, pour finalement se trouver. 

Sophie Astrabie aborde des thèmes essentiels tels que celui de la maternité (qu’est-ce qu’être mère ? Que devient la femme qu’on était alors ?) ; de la construction identitaire et des souvenirs (ceux que l’on garde et qui définissent notre vie et ceux que l’on laisse derrière soi). 

L’écriture tient également une place très importante dans ce livre : tout commence avec le carnet d’adolescente écrit par sa mère, lequel va donner envie à Claire d’écrire, à son tour, sa propre histoire (au propre comme au figuré). C’est également l’occasion pour Sophie Astrabie d’un joli tour de passe-passe, expliqué dans la postface du livre en format poche. 

L’histoire m’a emportée très rapidement même si j’ai, initialement, été un peu déconcertée par le fait qu’elle soit décomposée en une multitude de courts chapitres. J’ai, en tout cas, pris plaisir à retrouver le style doux et imagé de Sophie Astrabie. J’aime définitivement beaucoup sa façon d’écrire, que je trouve évocatrice et lumineuse tout en restant très facile à lire pour tout type de lecteur. 

Si vous ne connaissez pas Sophie Astrabie, je vous suggère de filer la suivre et de découvrir ses livres. J’ai récemment partagé quelques citations tirées du livre « Les bruits du souvenir ». J’espère vous donner envie de la lire, si ce n’est pas déjà fait. 

En rapport Posts

Qatar : les attaques iraniennes perturbent la médiation et l’énergie 
24 heures sur 24

Qatar : les attaques iraniennes perturbent la médiation et l’énergie 

March 9, 2026
L’Arabie saoudite détruit trois drones en route vers le champ de Shaybah
24 heures sur 24

L’Arabie saoudite détruit trois drones en route vers le champ de Shaybah

March 9, 2026
Trump examine des mesures pour contrôler les prix du pétrole
24 heures sur 24

Trump : La guerre avec l’Iran est en grande partie terminée

March 9, 2026

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Le Progrès Egyptien

Le Progrès Egyptien unique quotidien francophone en Egypte, fondé en 1893.

Actualités récentes

  • Qatar : les attaques iraniennes perturbent la médiation et l’énergie 
  • L’Arabie saoudite détruit trois drones en route vers le champ de Shaybah
  • Trump : La guerre avec l’Iran est en grande partie terminée

Catégorie

  • Afficher
  • Politique de confidentialité
  • Contact

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

No Result
View All Result
  • Une
  • A l’égyptienne
  • Economie
  • Archéologie
  • Business
  • Sports
  • autres
    • Femme
    • Culture
    • Actualité Nationale
    • Analyses
    • Argot
    • Aquarelle
    • Art
    • Articles
    • Ça existe en Egypte
    • Chroniques
    • Fête Nationale
    • News
    • Horoscope
    • Bouquiniste
    • Interdit aux femmes
    • Jeunesse
    • Tourisme
    • Mini reportage
    • Mode de vie
    • Opinion
    • Célébrités
    • Science et médecine
    • Tips santé
    • National
    • Environnement
    • Dossier
    • Tips sport
    • Trend
    • Vision d’Egypte
    • Diplomatie
    • Afrique
  • Archives

Le Progres ©2024 - Admined by Digital Transformation Management.

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site Web, vous acceptez l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.