Nombreux étaient les rêves et les ambitions. Ils se succédaient pour proposer des méthodes et des mécanismes pour bénéficier des cerveaux égyptiens immigrés, des érudits et des créateurs que le monde considère comme des étoiles brillantes dans divers domaines. Mais malheureusement ces rêves et ces ambitions se heurtaient à un mur solide, celui de l’absence d’une vision intégrale d’une méthode optimale pour parvenir à une réelle coopération avec ces universitaires et ouvrir les portes à leur désir de participer au développement et à la construction de leur pays, à la réforme sans précédent et aux mégaprojets que connaît l’Egypte.

Vient alors la Révolution du 30 Juin pour être le point de départ de la participation des Egyptiens de la diaspora ainsi que des cerveaux égyptiens dans le développement de leur pays. C’est ainsi que le fleuve de la participation positive et constructive continue de couler, et que la communication entre l’Égypte et son peuple se poursuit à l’étranger.
L’Egypte n’oublie jamais ses fils

Sur ce fait, Marwa Eid, capitaine de l’équipe égyptienne de handball et de l’équipe du club français de Nice explique. Elle est l’un des oiseaux migrateurs d’Egypte dont le lien avec la patrie n’a pas été rompu malgré la distance géographique. Même si elle vit sur un autre continent, son cœur reste toujours attaché à l’Egypte. Pour elle, peu importe la distance qui la sépare de son pays, l’Egypte n’oublie jamais ses fils, et cela s’est traduit lorsqu’elle a été honorée à la conférence « L’Egypte peut au féminin » avec la ministre Nabila Makram, et d’autres femmes égyptiennes à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Après des contacts directs avec la ministre Nabila Makram, notre capitaine a trouvé en elle une femme de calibre et de forte personnalité car elle est capable de créer de solides cadres de communication entre l’Egypte et ses fils à l’étrange. L’Egypte a déjà commencé à bénéficier des expertises des Egyptiens de l’extérieur. Les ambitions des cerveaux égyptiens qui réussissent à l’étranger et qui essayent de participer à tous les aspects du développement de leur patrie demeurent encore illimitées.
Dr Mariam El-Sobky, membre du comité fondateur de l’Union générale des Egyptiens de France, salue les efforts du ministère de l’Immigration et des Egyptiens de l’étranger pour relier les oiseaux migrateurs à leur mère patrie, l’Egypte. Elle affirme que tout ce que nous voyons comme changement exprime la vraie volonté et les messages continus du président Abdel Fattah Al-Sissi aux expatriés sur la nécessité d’une communication permanente avec leur Etat.
Elle a également souligné le statut particulier dont jouit l’Egypte auprès des Français, en raison des différents programmes touristiques égyptiens, dont le tourisme médical qui a incité l’Union générale des Egyptiens en France à organiser des visites pour les zones thérapeutiques en Egypte.
Quant à Reda Al-Chweikhy, responsable des médias au ministère de l’Immigration et des Égyptiens de l’extérieur, il déclare que l’État déploie de nombreux efforts et activités pour renforcer les liens des Egyptiens de la diaspora avec la patrie et préserver l’identité nationale. Et ce tout en fournissant un soutien et une protection des intérêts des Égyptiens de l’extérieur, résoudre leurs problèmes et œuvrer pour attirer plus d’investissements des Égyptiens expatriés dans le pays afin de participer au développement et mettre en place une politique nationale juste, efficace et intégrée pour la gouvernance de l’immigration égyptienne à l’étranger .
Dr Mohamed Mahmoud Abou Zeid, premier vice-gouverneur de Minya et concepteur en chef des architectures de systèmes informatiques – Centre de conception architecturale – Département des technologies de la communication, est l’un des fils de l’Égypte qui a prouvé son succès à l’étranger et a porté haut le drapeau de l’Égypte. Il est le propriétaire du premier ordinateur égyptien avec satellites au Japon. Il a participé à une série de conférences « L’Egypte peut » organisées par le ministère de l’Immigration.
Il considère que ces conférences permettent à l’État de créer une véritable base de données pour les Égyptiens ayant une expertise à l’étranger. Et qu’en plus,elles ont permis au gouvernement de mettre en œuvre des initiatives qui ont permis de trouver des solutions à des problèmes de société comme l’immigration clandestine, et ont contribué à promouvoir les efforts et projets en cours.
6 conférences de « l’Egypte peut »

L’ambassadrice Nabila Makram, ministre d’État chargée de l’Immigration et des Égyptiens de l’extérieur, a indiqué que le ministère déploie tous les efforts pour mettre en œuvre le programme de travail du gouvernement et relier les oiseaux migrateurs à leur patrie. Le ministère joue également un rôle pivot qui vise à attirer les esprits brillants de nos experts et universitaires à l’étranger grâce au lancement de la conférence nationale « l’Egypte peut » et « L’Egypte peut au féminin », a-t-elle ajouté.
Les cinq conférences ont été organisées avec la participation de 242 scientifiques égyptiens, représentant différentes disciplines, et l’établissement de 27 partenariats et programmes de jumelage entre les universités et les organismes nationaux et les organismes internationaux où travaillent les scientifiques égyptiens à l’étranger, et l’offre de 204 possibilités de formation, d’études et des bourses de recherche, ainsi que des soins pour les jeunes égyptiens par le biais d’érudits égyptiens à l’étranger et d’organismes internationaux. Plus de 2 790 jeunes Égyptiens en ont bénéficié.
La sixième édition de la série de conférences « L’Egypte peut » a été organisée sous le titre « L’Egypte peut par l’industrie ».
La conférence a adopté le soutien et l’installation du secteur industriel comme thème principal de cette édition, avec la participation d’un certain nombre de ministères, dont les plus importants sont le Commerce et l’Industrie, la Planification, le suivi et la réforme administrative.
Ces conférences ont abouti à une coopération fructueuse entre les universitaires et de nombreux ministères tels que la Production militaire, l’Electricité, l’Aviation, la Santé et l’Agriculture, qui à leur tour ont bénéficié de ces cerveaux pour soutenir l’avenir du développement dans le cadre de la stratégie de l’État à l’horizon 2030.





