L’Egypte ne va jamais céder d’un iota à ses droits en eaux du Nil vu qu’il s’agit de l’existence de 150 millions d’âmes en Egypte et au Soudan. Pendant plus d’une décennie, elle n’a épargné aucun effort pour négocier pacifiquement, et directement avec l’Ethiopie. Cette dernière fait fi du droit international, des accords déjà conclus avec les pays de l’aval. Imposer le fait accompli et prendre des mesures unilatérales sont les seuls axes de la politique éthiopienne. Face à cette intransigeance et le non-respect de ses droits hydriques, l’Egypte a eu recours au Conseil de sécurité des Nations Unies. Le ministre des Affaires étrangères, Sameh Choucri actuellement à New York cherche à expliquer à la communauté internationales les faits liés au dossier du Barrage éthiopien de la Renaissance qui constitue un danger majeur pour la sécurité et la paix régionales et internationales. L’Egypte est un pays clé en Afrique et au Moyen-Orient qui a toujours su préserver ses droits et ses intérêts tout en préservant ceux de ses voisins. Les experts sont tous unanimes sur le fait que les droits de l’Egypte en eaux du Nil sont légaux, légitimes, voire même inviolables et indiscutables car c’est une question de vie ou de mort.





