Les travaux de l’atelier « Perspectives de transition démocratique vers un Soudan qui peut inclure tout le monde » se sont poursuivis, et auquel participent des personnalités politiques et civiles soudanaises. Les factions soudanaises ont saisi l’occasion pour saluer l’Egypte qui œuvre en faveur de la stabilité de leur pays.
Les participants ont assuré que l’objectif principal de ce rassemblement des partis et des forces vives est de “se concerter sur la situation actuelle et de trouver une formule consensuelle entre le plus grand nombre possible de parties au processus politique au Soudan”.
Et de renchérir que la décision au Soudan est entre les mains du peuple, rappelant le rôle de l’Égypte qui oeuvre pour garantir les intérêts des Soudanais.
Les participants ont assuré qu’il est extrêmement important de parvenir à une solution actuelle qui soit convenable à tous les Soudanais.
Il est grand temps de nous préparer aux élections car nul n’est mandaté pour gouverner durant la période de transition, ont assuré les participants. Et de proposer de recourir à des expériences et des professionnels pour gérer la situation et les élections.
Il s’agit des éléments les plus importants discutés durant cet atelier pour trouver des outils pour remplir le vide au pouvoir.
Le dialogue en lui-même est « une opportunité qu’il faut saisir, et lorsqu’il s’inscrit dans un cadre qui permet ou recherche le consensus, il faut y prêter plus d’attention, ont-ils martelé.
Au terme de l’atelier, les participants ont signé un accord de concordance politique.
Al-Amin Dawood, chef du Front populaire uni, a déclaré sur les questions de l’est du Soudan que l’atelier de dialogue soudano-soudanais au Caire a discuté de questions importantes, soulignant que la stabilité de l’est du Soudan est plus importante que la mise en œuvre des résultats de tout accord.
Le chef du Front populaire uni a révélé, lors d’une conférence de presse à l’issue de l’atelier de dialogue soudano-soudanais au Caire, que l’intérêt de l’atelier était de parvenir à une stabilité relative et à une coexistence pacifique à l’est, notant qu’aucune référence ne devrait être annulés pour résoudre les problèmes de l’Est, mais plutôt de s’appuyer sur eux dans toute solution à venir aux problèmes de l’Est du Soudan.
Pour sa part, l’ingénieur Mirghani Moussa, ancien ministre des Transports, a adressé ses salutations et sa gratitude à la République arabe d’Égypte et ses sincères remerciements pour avoir accueilli le dialogue soudanais, son hospitalité et son accueil chaleureux, soulignant que la question de l’est du Soudan a fait surface à la début de l’indépendance en 1958 et connut une lutte civile et armée. Il a expliqué qu’au cours des périodes précédentes, des tentatives avaient été faites pour sortir la région des problèmes de marginalisation et de sous-développement en matière d’éducation, de santé, de ressources et de répartition équitable des richesses.





