L’ours polaire est un symbole du réchauffement climatique… Année après année, cette espèce voit son habitat naturel, la banquise, se réduire. En fait, la population des ours polaires pourrait disparaître d’ici 2100.
On n’a pas pour le moment de corrélation stricte entre la baisse de la superficie ou de l’épaisseur de la banquise et la baisse de la population d’ours. L’ours est un super-prédateur qui s’adapte très bien : on le voit de plus en plus en bord de plage, sur les terres. S’il n’y a plus de phoques, il va manger autre chose comme des baleines mortes ou des morses. Mais à terme, il est évident qu’un jour, la population va régresser à cause du réchauffement, met en garde le site franceculture.fr.
Autre menace pour les ours blancs : la pollution. L’océan Arctique est souillé par des métaux lourds comme le zinc, ou les engrais phosphatés. Beaucoup d’ours ne peuvent plus se reproduire car ces polluants les rendent stériles.