Le Financial Times a publié un rapport s’appuyant sur des informations sans fondement sur la Nouvelle capitale administrative. En fait le Financial Times a publié cet article le dimanche 6 juin 2021, contenant un certain nombre de désinformations et de mépris sur la situation réelle de l’économie égyptienne ainsi que de nombreuses spéculations inexactes.
Selon The Financial Times, les sources de croissance économique sont concentrées dans les secteurs des industries stratégiques (pétrole et gaz) et de l’immobilier.
Réfutation :
- Dans le secteur du pétrole et du gaz naturel, les défis d’avant 2014 se manifestent dans le fait que les investisseurs ont refusé de participer aux projets du secteur et un certain nombre d’usines se sont arrêtées en raison de la pénurie de gaz et de l’absence de signature d’accords pétroliers durant la période de 2010 à décembre 2013, et l’aggravation des crises de l’essence, du diesel et du gaz butane, avec des taux de consommation en hausse de produits pétroliers et gaziers dans les secteurs étatiques, notamment le secteur électrique.
Le programme et les politiques de réforme économique pour encourager l’investissement et restaurer la sécurité et la stabilité ont contribué à la signature d’un grand nombre d’accords pétroliers.
La contribution du secteur de la construction et de l’immobilier à la croissance économique est naturelle vu les besoins du marché égyptien et l’augmentation continue de la population.
Si on n’avait pas établi une stratégie globale pour encourager et soutenir l’investissement dans les secteurs de la construction et de l’immobilier, la crise des bidonvilles qui s’est aggravée avant la Révolution du 25 Janvier 2011 continuerait.
L’État égyptien a développé la deuxième phase de son programme de réformes économiques et structurelles qui vise à encourager l’investissement dans 3 secteurs : industries manufacturières à forte intensité technologique, secteur agricole, secteur des technologies de l’information et de la communication.





