Les contenus trompeurs occupent une place importante sur les réseaux sociaux.C’est ce que révèle le dernier rapport scientifique européen publié par l’organisation Science Feedback.
Il vise à mesurer de manière indépendante la présence et la diffusion de la désinformation sur les grandes plateformes en ligne.
L’étude repose sur l’analyse d’environ trois millions de publications collectées en octobre 2025 sur six plateformes (Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, X et YouTube), dans quatre pays européens dont la France, rapporte France Infos.
Sur TikTok, environ 25% des contenus d’information vus par les utilisateurs sont trompeurs. Le rapport précise que cette estimation concerne uniquement les contenus relevant de l’information (santé, politique, climat, etc.) et exclut notamment les contenus de divertissement.
Sur les autres plateformes, la part de désinformation reste significative : autour de 15% sur Facebook, 12% sur YouTube, 11% sur X et 8% sur Instagram, tandis que LinkedIn affiche un niveau très faible, autour de 1%.





