Le porte-parole du ministère de l’Eau et de l’irrigation, Mohamed Ghanem a indiqué que l’Ethiopie faisait fi toujours des normes internationales, considérait que le fleuve du Nil appartenait à elle seule et ne respectait pas les intérêts des pays en aval, en déclarant officiellement le début du deuxième remplissage du barrage de la Renaissance et en notifiant l’Egypte de cette mesure.
Dans une déclaration faite à la chaîne satellite Russia Today, M. Ghanem a souligné que l’Ethiopie agissait unilatéralement sans négociations ajoutant qu’il est évident, devant le monde entier, que l’Egypte veut parvenir à un accord juridique, juste et contraignant sur le remplissage et le fonctionnement du GERD.
Il a jugé indispensable un accord qui régit la coopération entre les parties prenantes ajoutant que ce qui se passe est complètement inadmissible.





