Grâce à une dernière demi-heure ébouriffante pour débloquer une rencontre tendue, le PSG a retrouvé de sa superbe mercredi contre Chelsea (5-2), au point de poser la question du match déclic pour les champions d’Europe, selon l’AFP.
L’année dernière, la confrontation contre Manchester City en janvier (4-2) avait fait chavirer les Parisiens dans une folle et historique saison où ils ont dominé l’Europe de la tête et des épaules.
Le large succès contre les Blues, qui souffrent de gros soucis défensifs et peu aidés par leur gardien Filip Jörgensen, a ressemblé à celui contre les Citizens: des difficultés à se dépêtrer d’un adversaire coriace puis un raz-de-marée libérateur, dans un stade en fusion.
La rentrée de Khvicha Kvaratskhelia à la 62e minute a été un tournant puisque le Géorgien a inscrit un doublé et délivré une passe décisive, mais il n’a été que le catalyseur d’une équipe déterminée à hausser son niveau dès le début de la rencontre. A commencer par les buteurs Bradley Barcola et Ousmane Dembélé, virevoltants pour mettre à mal l’arrière-garde londonienne.
“C’est vraiment un de nos matches références parce qu’on a été compétitifs du début à la fin, a d’ailleurs souligné le premier. C’est vraiment une bonne victoire, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas mis autant de buts en Ligue des champions”.
Le milieu est aussi une satisfaction. En l’absence de Fabian Ruiz, toujours touché au genou et remplacé par Warren Zaïre-Emery, Vitinha et Joao Neves ont été au four et au moulin.





