La Chine et la Russie ont affirmé leur proximité face à la guerre au Moyen-Orient, Moscou offrant à Pékin de “compenser” le déficit de ressources énergétiques qu’elle subirait à cause du conflit, selon l’AFP.
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, en visite de deux jours en Chine, a confirmé la venue de Vladimir Poutine au cours du premier semestre 2026.
Dans une période de tensions géostratégiques, le président Xi Jinping pourrait ainsi recevoir successivement dans les prochaines semaines son homologue américain Donald Trump, annoncé mi-mai, et russe.
Toutes deux partenaires de l’Iran et rivales des États-Unis, la Chine et la Russie sont des voisines aux relations diplomatiques et économiques étroites.
La guerre, la quasi-paralysie du détroit d’Ormuz et, désormais, le blocus des ports iraniens par les États-Unis affectent directement la première.





