Emmanuel Macron, apparu l’œil droit rougi lors des vœux aux Armées, a ironisé en renvoyant à “l’œil du tigre”, “un signe de détermination”, selon l’AFP.
“Je vous prie d’excuser ce caractère inesthétique de mon œil”, a-t-il dit, ce dernier en partie injecté de sang, devant un parterre de hauts gradés sur la base aérienne d’Istres (Bouches-du-Rhône), utilisée pour la dissuasion nucléaire.
“Ce n’est que quelque chose de totalement anodin”, a assuré le chef de l’État, arrivé sur la base le regard dissimulé derrière de grosses lunettes d’aviateur sous un soleil généreux.
Un petit vaisseau de l’œil a saigné, “totalement bénin” selon le médecin-chef de l’Élysée, a renchéri son entourage.
“Voyez-y simplement une référence non volontaire à l’œil du tigre en ce début d’année. Pour ceux qui ont la référence, c’est un signe de détermination. Elle est entière !”, a ajouté le chef de l’État, énigmatique.
Une référence à Georges Clemenceau, surnommé “le Tigre”, figure de la détermination française pendant la Première Guerre mondiale ?
Ou à Rocky, boxeur amateur italo-américain immortalisé par l’acteur Sylvester Stallone dans “L’Oeil du tigre” (Rocky III) ?
Le chef de l’État a ensuite appelé la France et ses armées à consentir “des efforts à la mesure de notre rude époque” et annoncé, face aux revendications de Donald Trump, l’envoi de “moyens terrestres, aériens et maritimes” au Groenland, territoire autonome du Danemark.
“Pour être puissant dans ce monde si brutal, il faut faire plus vite et faire plus fort”, a-t-il martelé.
Il a ensuite embarqué à bord d’un avion ravitailleur Airbus A330 MRTT, direction Paris, au côté de l’astronaute Thomas Pesquet, colonel de réserve à Istres et pilote de MRTT (appareil multirôles).




