L’intérêt international s’accroît autour de l’établissement d’usines de dessalement à faible coût. L’Egypte a décidé de relever ce défi mondial, pour étendre la superficie agricole et trouver des alternatives durables répondant aux besoins en eau pour l’irrigation et en eau potable. Ces besoins sont estimés à 80 milliards de m3 par an, alors que les quantités disponibles ne dépassent pas 55 milliards de m3. Ainsi, une équipe du Centre national de Recherches a-t-elle réussi à mettre en place un modèle expérimental pour une unité de dessalement d’eau avec des composants locaux à 100% et avec une très bonne qualité, en utilisant l’énergie solaire dans tous les processus de fonctionnement, a-t-on appris du Centre d’informations et d’appui à la prise de décision du Conseil des ministres (IDSC). Cette unité est donc capable de faire produire environ 5 m3 par jour. Actuellement, l’équipe de recherche travaille pour l’introduction d’une modification technique de l’unité mise en place afin d’augmenter sa capacité de production à un total de 1000 m2 par jour.





