Légende vivante à Anfield, Mohamed Salah enfile le maillot rouge de Liverpool pour la dernière fois dimanche dans le stade qui l’a fait roi, des adieux poignants en perspective même s’ils ont été précédés par une ultime polémique.
“The Egyptian King”, comme il est surnommé en Angleterre, a vécu une véritable histoire d’amour avec le club de la Mersey et ses supporters, longue de neuf années parsemée de moments magiques, d’une flopée de buts (257) et de titres (9).
Dans les coeurs, le troisième meilleur buteur de l’histoire du club est devenu l’égal des légendes locales Steven Gerrard, Kenny Dalglish ou Graeme Souness, auprès d’un peuple rouge qui lui pardonne tout, ou presque.
Peu importe, en effet, si l’ailier droit au pied gauche redoutable a manqué sa dernière saison, sur le terrain avec des performances déclinantes, et en dehors avec des sorties tonitruantes.
Il restera à jamais ce roi qui arpente son couloir en majesté, comme le dit la chanson qui lui est dédiée: “Mo Salah, Mo Salah, Mo Salah, Running down the wing… Salah, la, la, la, laaaaaa… the Egyptian King”.
Loin d’Anfield, pourtant, des voix critiques se sont élevées à l’endroit de Salah, auteur d’un message offensif publié le week-end dernier et interprété comme une nouvelle pique envers son entraîneur Arne Slot.





