Désireuse d’éviter de reproduire l’échec cuisant du Mondial-2022 quitté dès les poules, la Belgique, outsider annoncé pour l’édition 2026, semble à l’abri d’un accident dans un groupe G où l’Egypte est à la lutte avec l’Iran et la Nouvelle-Zélande pour atteindre le deuxième tour.
Porté par “l’une des meilleures attaques” des matches de qualification, d’après Garcia, la Belgique débutera son Mondial par l’Egypte, autre candidat au deuxième tour.
Echouant régulièrement à se qualifier pour la Coupe du monde y compris lorsqu’ils enchaînaient les titres en Coupe d’Afrique des nations, les Egyptiens ne sont jamais parvenus à franchir le premier tour en trois participations (1934, 1990, 2018).
Les coéquipiers de Mo Salah, toujours la star de l’équipe malgré une année compliquée à Liverpool qu’il a quitté après neuf années d’idylle, doivent cependant se méfier de l’Iran, qui veut également marquer l’histoire.
Passés tout proche de la qualification au second tour en 2018 et 2022, les joueurs d’Amir Ghalenoei espèrent bien cette fois ne pas laisser passer leur chance après un parcours de qualification solide. Mais leur préparation se déroule dans un contexte très tendu depuis le déclenchement fin février de la guerre en Iran par les Etats-Unis et Israël.
La Team Melli a déjà dû changer in extremis de camp de base, initialement prévu aux Etats-Unis à Tucson (Arizona), et sera finalement logée au Mexique, à Tijuana, durant la compétition.Les All Whites néo-zélandais, menés par leur capitaine l’attaquant de Nottingham Forest Chris Wood, sont eux toujours en quête d’un premier succès en Coupe du monde.





