La première grande affiche du Mondial-2026 a tenu ses promesses à New York, où le Brésil a été tenu en échec par le Maroc, au terme d’un duel engagé (1-1), pour récolter chacun un point qui entretient le suspense dans le groupe C, selon l’AFP.
. Les Marocains gonflés à bloc
Face à la Seleçao qui n’a plus soulevé le trophée suprême depuis 24 ans, les Marocains d’Achraf Hakimi arrivaient gonflés à bloc avec leur titre de champions d’Afrique récupéré mi-mars sur tapis vert.
Ils l’ont prouvé dès l’entame en asphyxiant les Brésiliens, pourtant en quête de leur sixième étoile. Demi-finalistes de la dernière édition, les Lions de l’Atlas ont été récompensés en prenant l’avantage à la 21e avec un but d’Ismaël Saibari qui, profitant d’une ouverture lumineuse de Brahim Diaz, a astucieusement remporté d’un lob son face-à-face avec le portier brésilien Alisson.
Les débats se sont ensuite équilibrés et Vinicius Jr s’est chargé lui-même de ramener son équipe à égalité avant la pause, d’une lourde frappe.
Pour redonner son lustre à la Seleçao, le Brésil a choisi d’enrôler l’un des plus grands entraîneurs de l’histoire, l’Italien Carlo Ancelotti. Mais celui qui faisait à 67 ans à New York ses grands débuts comme sélectionneur en Coupe du monde, a été incapable de trouver la solution face à des Marocains qui ont confirmé qu’il faudrait compter sur eux lors de ce Mondial.
Avant le tournoi, “Carleto” avait cédé à la pression populaire en rappelant Neymar mais, blessée, la star a dû se contenter samedi d’un rôle de supporter sur le bord du terrain.
Dans l’autre match du groupe C, à Boston, l’Ecosse affronte Haïti, l’un des “petits Poucets” de ce tournoi à 48 équipes. Les Haïtiens n’ont plus participé à une Coupe du Monde depuis 1974 et les Ecossais depuis 1998.





