Le président Abdel Fattah Al-Sissi a rencontré aujourd’hui Mme Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds monétaire international en marge de sa participation au sommet Afrique–France tenu dans la capitale kényane, Nairobi.
Le porte-parole officiel de la présidence égyptienne a déclaré que le président avait exprimé la grande appréciation de l’Égypte pour la coopération fructueuse avec le Fonds monétaire international dans la mise en œuvre du programme de réforme économique, comprenant des objectifs et de vastes réformes structurelles visant à réaliser un développement global et durable. Il a également salué l’achèvement avec succès des cinquième et sixième revues du programme, approuvées par le conseil exécutif du FMI en février dernier, réaffirmant l’engagement de l’Égypte à poursuivre les réformes économiques malgré les défis et crises internationales et régionales actuels.
L’ambassadeur Mohamed El-Chennawy, porte-parole officiel, a indiqué que Mme Georgieva avait salué la forte volonté politique ainsi que l’engagement sérieux de l’Égypte à poursuivre les efforts de réforme économique afin de renforcer la stabilité macroéconomique, d’assurer la discipline budgétaire et d’améliorer le climat des affaires. Elle a également confirmé la volonté du FMI de poursuivre une coopération étroite avec le gouvernement égyptien pour soutenir ces efforts.
Le porte-parole a ajouté que le président avait évoqué avec la directrice générale les répercussions économiques négatives de la crise iranienne et du climat d’incertitude qui règne au Moyen-Orient, ainsi que leurs impacts sur les économies de l’Égypte et des pays en développement, notamment en ce qui concerne la sécurité énergétique et alimentaire des pays dépendants des importations de produits pétroliers et de biens stratégiques.
Le président a souligné l’importance pour les institutions financières internationales et les partenaires du développement de jouer un rôle actif en apportant le soutien nécessaire afin de renforcer la résilience et la stabilité économique des pays en développement et les moins avancés face aux défis actuels. Il a également rappelé les mesures préventives prises par l’Égypte pour préserver la stabilité économique et la discipline budgétaire, en particulier le maintien de la flexibilité du taux de change comme pilier essentiel de la politique monétaire et mécanisme d’absorption des chocs.
De son côté, la directrice du FMI a évoqué les mesures mises en œuvre par le Fonds afin d’aider les États membres à faire face aux défis actuels.





