La langue française se nourrit d’expressions multiples et riches. Quel plaisir de parler ou de raconter une histoire de manière détournée.
Les expressions sont un extrait de la culture d’un pays ou parfois d’une simple région. Lorsque l’on souhaite parler couramment une langue, l’apprentissage des expressions devient alors vite un besoin pour enrichir son discours, mais aussi pour comprendre un natif lorsqu’il parle.
En France, on emploie beaucoup d’expressions françaises liées à une Histoire collective, des spécificités régionales ou encore des légendes traditionnelles.
Le Progrès Egyptien vous propose sous cette rubrique des expressions françaises qui font partie intégrante de la langue de Molière.
· Faire sauter un verrou

Cette expression signifie lever un obstacle, débloquer une situation, supprimer une contrainte qui empêchait d’agir. Elle vient du sens concret : un verrou est une pièce métallique qui bloque une porte. « La faire sauter », c’est littéralement ouvrir de force une porte fermée.
Exemple : Une simple signature a suffi à faire sauter le verrou administratif.
· Traîner la savate

La savate est une vieille chaussure usée. Quelqu’un qui « traîne la savate » marche en laissant glisser ses pieds, comme s’il était fatigué ou démotivé. L’image évoque donc la paresse et l’épuisement.
Exemple : Depuis le début de la semaine, il traîne la savate au bureau.
· Ce n’est pas la mer à boire

Cette expression signifie ce n’est pas si difficile, ce n’est pas insurmontable. Elle repose sur une image évidente : boire la mer serait impossible en raison de son immensité. Donc, si quelque chose « n’est pas la mer à boire », cela signifie que la tâche est raisonnable, réalisable.
Exemple : Rédiger deux pages de rapport, ce n’est pas la mer à boire !





