Le lieutenant-général Osama Rabie, président de l’Autorité du canal de Suez, et le secrétaire général de la Chambre internationale de la marine ont discuté des moyens de renforcer leur coopération face aux défis géopolitiques actuels et à leurs répercussions négatives sur la pérennité des chaînes d’approvisionnement mondiales. La réunion s’est tenue à la marina du canal de Suez à Ismaïlia.
Le président de l’Autorité du canal de Suez a souligné que les défis géopolitiques actuels dans la région exigent des efforts concertés, une vision partagée et une action conjointe pour garantir la pérennité des chaînes d’approvisionnement mondiales.
Il a expliqué que le canal de Suez a subi les conséquences négatives des défis géopolitiques en mer Rouge et dans la région de Bab el-Mandeb, avec une baisse du trafic par rapport à 2023. Cependant, l’Autorité est restée déterminée à privilégier les intérêts de ses clients en maintenant des tarifs de transit fixes depuis lors et en adoptant des politiques commerciales flexibles afin de trouver le juste équilibre pour ses clients malgré les fluctuations du marché et la hausse des taux de fret.
Le lieutenant-général Rabie a souligné que, malgré les nombreux défis et les crises successives, l’Autorité du canal de Suez continue d’assurer ses services de navigation et maritimes 24 heures sur 24, sans interruption. Elle s’est d’ailleurs attachée à développer ses services et à en introduire de nouveaux, auparavant inexistants, tels que les services d’ambulance et de sauvetage maritimes, en plus des services de relève d’équipage et de déblaiement des débris sur les navires en transit.
En marge de la réunion, le lieutenant-général Osama Rabie, a assisté à la signature d’un mémorandum d’entente visant à poursuivre la coopération entre l’Autorité du canal de Suez et la Chambre internationale de la marine. Cet accord marque l’aboutissement d’une coopération fructueuse menée ces dernières années et le renouvellement des précédents mémorandums d’entente.
Les clauses de cette coopération prévoient le renforcement de la communication entre les deux parties et la facilitation des échanges d’informations et d’expertise. Cela comprend la commercialisation des services maritimes et logistiques fournis par l’Autorité à ses clients, ainsi que le suivi des développements liés aux projets d’aménagement de la voie navigable du canal, aux politiques de marketing et de tarification de l’Autorité, aux moyens d’améliorer la sécurité de la navigation et au respect des normes environnementales internationales afin de réduire les émissions de carbone nocives.





