“L’Egypte fait des progrès dans la lutte contre le changement climatique en passant à une économie verte et durable et en préservant les ressources environnementales et naturelles”, a déclaré la ministre du Plan et du Développement économique, Dr Hala El-Saïd. La ministre s’exprimait virtuellement à la table ronde du Forum officiel des institutions monétaires et f inancières (OMFIF), en présence de l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour le financement du Programme de développement durable à l’horizon 2030 et directeur exécutif du Fonds monétaire international (FMI),Mahmoud Mohie Eddine. Elle a souligné la préparation de la “stratégie nationale sur le changement climatique” et de la “stratégie nationale de l’hydrogène” pour encourager l’utilisation de l’hydrogène bleu et vert comme source d’énergie à faibles émissions. Dr Hala a également souligné la participation du fonds souverain aux investissements dans les projets de promotion des énergies renouvelables, notamment l’hydrogène vert, la gestion des ressources hydriques et la gestion des déchets. Elle a indiqué aussi que l’Etat avait lancé des normes de durabilité environnementale qui visent à augmenter le nombre de projets verts dans le plan d’investissement, ajoutant que l’Egypte était l’un des premiers pays du MoyenOrient et d’Afrique du Nord à émettre des obligations vertes. L’Egypte est prête à accueillir le sommet sur le climat “COP27” à Charm El-Cheikh, et à poursuivre son rôle clé pour parvenir à un consensus entre toutes les parties concernant la mise en œuvre de “l’Accord de Paris”, a affirmé la ministre, soulignant que le sommet renforce les opportunités de coopération et de partenariats. Dr Hala El-Saïd a également passé en revue le rapport sur le f inancement du développement durable en Egypte étant le premier rapport national sur le f inancement du développement dans le monde.
L’Egypte, depuis le lancement de sa vision du développement durable en 2016, n’a épargné aucun effort pour réformer son économie, améliorer son environnement des affaires, fixer des priorités et mettre en œuvre des programmes nationaux, a-t-elle précisé. Et d’ajouter que l’Egypte était le premier pays arabe à lancer un rapport sur le financement du développement sous l’égide de la Ligue arabe (LEA) et en coopération avec tous les partenaires de développement.





