Dans le cadre des efforts de suivi du plan de développement économique et social et d’augmentation de la part des investissements conformes aux normes environnementales et de durabilité, le ministère du Plan et du Développement économique, a publié un rapport sur l’état d’avancement des investissements publics verts durant l’année fiscale 2024/2025.
Le rapport met en lumière les principaux résultats obtenus au cours de cette période, s’inscrivant dans la démarche d’intégration de la dimension environnementale dans les plans de développement durable, de transition vers une économie verte, d’accroissement de la part des investissements publics verts par rapport au total des investissements publics, et de lutte contre le changement climatique grâce au développement de projets d’atténuation et d’adaptation.Selon le rapport, le volume des investissements publics verts réalisés au cours de l’année fiscale 2024/2025 s’est élevé à environ 215,5 milliards de livres égyptiennes, répartis sur 7 domaines principaux (recensés).
Les transports verts arrivent en tête, représentant 71,5 % du total des investissements verts réalisés, suivis par les projets de l’initiative « Vie décente » (Hayah Karimah) avec 10,5 %, le secteur de l’urbanisme durable avec 8 %, l’amélioration de l’environnement avec 4,5 %, puis l’agriculture et l’irrigation avec 3 %, et le secteur de l’énergie propre avec 1,5 %, en plus du secteur des télécommunications.Ces investissements sont répartis à hauteur de 87 % pour les projets d’atténuation et 13 % pour les projets d’adaptation aux changements climatiques.
Classement amélioré
Le rapport souligne que l’augmentation de la part des investissements publics verts s’inscrit dans le cadre des efforts de l’État visant à développer des projets conformes aux normes environnementales et de durabilité, conformément à la Stratégie nationale sur le changement climatique et aux efforts de transition écologique, en harmonie avec les normes internationales. Il a précisé que la progression constante des investissements verts contribue à améliorer le classement de l’Égypte dans l’évaluation de la gestion des investissements publics axée sur le climat.
Le rapport indique que le ministère travaille à porter la part des investissements publics verts de 15 % en 2020/2021 à environ 60 % au cours de l’année fiscale en cours 2026/2027.Cela reflète l’engagement de l’État à réaliser un développement durable et à réussir la transition vers une économie verte en orientant davantage d’investissements publics vers des projets respectueux de l’environnement, en renforçant l’efficacité de l’utilisation des ressources, en réduisant les émissions et en améliorant la capacité d’adaptation des différents secteurs aux impacts du changement climatique.
Le rapport affirme la volonté du ministère de poursuivre l’intégration des critères de durabilité environnementale à toutes les étapes de préparation, de mise en œuvre et de suivi du plan d’investissement de l’État.
Cela permettra de soutenir une croissance économique plus durable et inclusive, de réaliser les objectifs de la Vision Égypte 2030, et de renforcer la position de l’Égypte dans les efforts d’action climatique au niveau régional et international.Il a ajouté que l’année fiscale 2024/2025 a été marquée par l’injection d’investissements verts dans de nombreux projets, notamment le métro, le train électrique rapide, les centrales d’énergies nouvelles et renouvelables, le système de gestion des déchets solides et l’élimination des déchets médicaux dangereux.
Projets d’adaptation
Parmi les principaux projets d’adaptation figurent les stations de traitement des eaux usées, la réhabilitation et le revêtement des canaux, les usines de dessalement de l’eau, la protection et l’aménagement des côtes et des plages, ainsi que l’amélioration des sols et la modernisation de l’irrigation agricole.
Concernant l’initiative « Vie décente», le rapport confirme que les investissements publics verts réalisés en 2024/2025 dans le cadre de cette initiative englobent la construction et la modernisation de stations de traitement des eaux usées, la réhabilitation et le revêtement de canaux, ainsi que la construction et la modernisation de stations de purification d’eau potable.




