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Home Dossier

Ramadan 2016 VS 2026

par Le progres Staff
March 1, 2026
in Dossier
Ramadan 2016 VS 2026 1 - Le Progrès Egyptien
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  • Entre le Ramadan d’hier et celui d’aujourd’hui, témoignons l’évolution de la société égyptienne

Avec le début du Ramadan, la nostalgie du passé se mêle à la réflexion sur un présent différent. Ramadan était autrefois un événement social et spirituel majeur, rassemblant familles et voisins, tandis qu’aujourd’hui, les façons de le célébrer ont considérablement évolué sous l’effet des contraintes de la vie moderne et des progrès technologiques.

Le changement n’est pas entièrement négatif. La technologie a offert de nouveaux moyens de communiquer et de faciliter le quotidien, mais elle a aussi transformé notre manière de célébrer et de vivre ce mois sacré. La nostalgie du Ramadan d’antan fait partie intégrante de notre identité, mais elle ne nous empêche pas d’utiliser les technologies modernes pour recréer une atmosphère de Ramadan adaptée à la vie contemporaine.

Le Ramadan d’hier et celui d’aujourd’hui illustrent l’évolution de la société égyptienne. L’essence même de ce mois – patience, générosité et cohésion sociale – demeure constante, tandis que les détails et les rituels évoluent au gré des circonstances. Comprendre cette transformation nous permet de préserver l’essence du Ramadan malgré les mutations modernes.

Essayons alors de comparer entre ce Ramadan de 2026 et le Ramadan de 2016 pour bien comprendre la différence…

Responsable du dossier: Soha Gaafar 

Rédigé par: Névine Ahmed, Alia Abou El-Ezz, Marwa Mourad, Hanaa Khachaba et Nermine Khattab 

10 ans de transformations et de comportements !

Entre 2016 et 2026, l’Egypte a traversé une mutation profonde de son économie, reflétée de manière spectaculaire dans les prix des biens et services consommés pendant le mois de Ramadan.

Par Névine Ahmed

A la mi-décennie passée, l’inflation égyptienne était déjà notable, avec un taux annuel des prix à la consommation qui avoisinait presque 12% en 2016, notamment en raison de fluctuations de la demande et des tensions macroéconomiques, sans toutefois atteindre des sommets extrêmes.

A l’approche de 2026, le paysage des prix a considérablement évolué sous l’effet conjugué de réformes économiques, de la dévaluation de la livre égyptienne et de chocs externes tels que la pandémie de COVID-19 et la guerre en Ukraine. Ces facteurs ont alimenté une inflation plus élevée et plus durable au cours des années récentes, qui a relativement régressé des effets des réformes économiques entreprises par le gouvernement. Les données officielles indiquaient que l’inflation annuelle a culminé à des niveaux historiquement élevés au début des années 2020, avant de se modérer progressivement, notamment au niveau des produits alimentaires et de première nécessité, d’après le rapport de l’Egyptian Bankers.

Selon “l’Ecomnews Mes”, cette tendance se reflète particulièrement pendant le Ramadan, période caractérisée par une augmentation structurelle de la dépense des ménages égyptiens pour l’alimentation et les produits festifs. En 2016, bien que la demande de denrées augmente traditionnellement à l’approche du Ramadan, la pression sur les prix était modérée par rapport à la décennie suivante.

Ce qui distingue nettement 2016 de 2026 est l’évolution des modes de consommation. Confrontés à une hausse plus rapide des prix des denrées non-subventionnées, de nombreux ménages ont modifié leurs habitudes. La viande, la volaille et les œufs, longtemps au centre des repas d’iftar et de sohour, sont devenus plus chers et souvent relégués à un rôle moins fréquent dans les menus familiaux, au profit de substituts moins coûteux comme les pommes de terre, les pâtes ou les légumineuses, ajoute-t-on de même source. Les stratégies d’achat ont également évolué. Les Egyptiens cherchent davantage à comparer les prix, à acheter en plus grande quantité avant les hausses saisonnières ou à recourir à des marchés subventionnés et à la solidarité communautaire (comme les tables de charité traditionnelles pour amortir les coûts pendant le mois sacré.

Au terme de cette décennie, la comparaison entre 2016 et 2026 révèle une transformation progressive du quotidien des ménages égyptiens durant le Ramadan. Les hausses de prix, plus marquées et plus fréquentes qu’auparavant, ont indéniablement pesé sur le budget des familles. Toutefois, ces contraintes n’ont pas effacé l’importance symbolique et sociale du mois sacré.

Face à l’évolution des coûts, les modes de consommation se sont donc ajustés avec pragmatisme : planification plus attentive des achats, recherche d’offres promotionnelles, recours accru aux produits locaux ou subventionnés, et maintien des formes traditionnelles de solidarité. Plutôt qu’un abandon des habitudes, il s’agit d’une adaptation mesurée aux réalités économiques. Ainsi, entre 2016 et 2026, le Ramadan en Egypte illustre une continuité dans les valeurs, partage, générosité, rassemblement, tout en reflétant des ajustements concrets dans les pratiques de consommation. Dans un contexte économique changeant, l’essentiel demeure : préserver l’esprit du mois sacré, même lorsque les conditions matérielles évoluent.

Dix ans qui ont changé les nuits et les sorties…

Le Ramadan demeure, en Egypte, un miroir fidèle des transformations sociales, économiques et culturelles du pays. Entre 2016 et 2026, une décennie s’est écoulée, et les soirées ramadanesques, elles, semblent avoir traversé une génération entière. Des tables familiales rassemblées autour d’un écran de télévision aux tentes somptueusement décorées des grandes métropoles, des cafés de quartier aux rooftops scénarisés, l’iftar et le sohour racontent aujourd’hui une autre histoire.

Par : Hanaa Khachaba

A travers l’évolution des habitudes de sortie, se dessine un basculement plus profond : celui d’un Ramadan intime vers un Ramadan visible, partagé et mis en scène. Une mutation qui, au-delà des lanternes et des buffets, révèle les dynamiques d’une Egypte en pleine mutation.

En l’espace de dix ans, le rapport des Egyptiens à l’iftar et au sohour a profondément évolué. En 2016, rompre le jeûne à l’extérieur demeurait un choix ponctuel, réservé aux grandes réunions familiales, aux invitations professionnelles ou aux occasions particulières. L’essentiel de la vie ramadanesque se concentrait au domicile : table familiale, feuilletons télévisés et veillées prolongées dans une atmosphère intimiste.

En 2026, le décor a changé. Sortir pour l’iftar est devenu un phénomène social à part entière, presque un rituel parallèle au rituel religieux. Dans les grandes métropoles, notamment au Caire et à Alexandrie, les tentes de Ramadan se sont multipliées dans les hôtels et clubs privés, proposant des buffets thématiques, des décors spectaculaires et des ambiances soigneusement scénarisées. Lanternes monumentales, calligraphies lumineuses, mises en scène inspirées du patrimoine oriental : l’esthétique est désormais au cœur de l’expérience. L’iftar ne se limite plus à rompre le jeûne ; il se vit, se partage et s’expose.

Cette transformation est portée en grande partie par la génération des 20-35 ans. Le sohour, autrefois pris en famille ou dans un café de quartier, s’est mué en rendez-vous festif qui s’étire parfois jusqu’à l’aube. Soirées musicales, animations culturelles, concepts culinaires revisités et présence massive sur les réseaux sociaux redéfinissent les codes de la convivialité ramadanesque. La sociabilité, autrefois ancrée dans l’espace domestique, investit désormais l’espace public et commercial.

Paradoxalement, cette montée en puissance des sorties intervient dans un contexte de pression économique accrue. Malgré la hausse notable des prix entre 2016 et 2026, le désir de s’offrir au moins une soirée à l’extérieur persiste. Pour certains, il s’agit d’une parenthèse d’évasion dans un quotidien contraint ; pour d’autres, d’une affirmation sociale traduisant un mode de vie et une appartenance générationnelle.

Ce glissement d’un Ramadan plus intimiste vers une sociabilité visible ne traduit pas un recul de la spiritualité, mais plutôt une mutation de ses modes d’expression. Entre tradition et modernité, l’iftar extérieur s’est imposé, en une décennie, comme un marqueur révélateur d’une société égyptienne en transition, conjuguant héritage culturel, urbanisation accélérée et culture contemporaine de l’expérience.

De Khan el-Khalili aux plateformes en ligne : Le nouveau visage du fanous

Par: Marwa Mourad

En dix ans, le fanous de Ramadan a connu une transformation remarquable en Égypte. Entre 2016 et 2026, ce symbole lumineux du mois sacré est passé d’un produit majoritairement artisanal à un objet largement industrialisé, influencé par les tendances mondiales et les nouvelles technologies.

2016 : le charme du fait main

En 2016, les marchés populaires comme Khan el-Khalili regorgeaient encore de fanous fabriqués à la main. Le métal coloré, le verre peint et les petites ampoules simples dominaient. Beaucoup de familles privilégiaient les modèles traditionnels égyptiens, transmis de génération en génération.

La production locale occupait une place importante, même si les importations chinoises commençaient déjà à concurrencer les artisans. Le fanous gardait avant tout une valeur affective et patrimoniale.

2026 : LED, musique et marketing

En 2026, le marché est dominé par les fanous électroniques : lumières LED, chants religieux enregistrés, personnages animés et modèles inspirés de dessins animés. Les versions connectées et rechargeables ont remplacé les simples bougies.

La fabrication est désormais largement industrialisée. Les produits importés occupent une grande part des étals, tandis que les artisans locaux font face à une hausse des coûts des matières premières.

Parallèlement, un mouvement de retour au « fait main » apparaît chez certains consommateurs en quête d’authenticité. Des créateurs indépendants proposent des fanous revisités, mêlant design moderne et esthétique traditionnelle.

Entre 2016 et 2026, le fanous n’a donc pas disparu : il s’est adapté. Toujours symbole de lumière et de joie, il reflète aujourd’hui les mutations économiques, technologiques et culturelles de la société égyptienne.

Entre les séries de 30 épisodes de 2016 et celles de 15 épisodes de 2026, que préférez-vous ?

Bien sûr comme tout autre aspect au Ramadan, la télévision et ses séries ont également changées pendant ces 10 ans.

De grandes stars qui ont dominé la scène artistique en 2016 sont remplacées par d’autres en 2026. Des programmes ont disparus et d’autres ont été apparus.

Le trend et le plus regardé sont devenus le niveau de la réussite ou de l’échec. Malheureusement, les réseaux sociaux sont devenus primordiaux pour évaluer les travaux artistiques, et sans doute ils sont dans la plupart visés et payés pour faire réussir une star au dépend de l’autre.

Par: Soha Gaafar 

Le Ramadan 2016 a été marqué par le succès de séries égyptiennes emblématiques telles que « Al-Ostoura » (La Légende), « Grand Hotel » et « Wanos », qui se distinguaient par leur grande variété de genres, allant du drame à suspense à la comédie. Parallèlement, les séries du Ramadan 2016 (actuellement) privilégient des œuvres patriotiques et captivantes comme « Sahab Al-Ard » (Le Peuple du Pays) et « Ras Al-Af’a » (La Tête du Serpent), la compétition entre les acteurs les plus en vue se poursuivant.

Les œuvres de 2016 se caractérisent par une diversité dramatique classique, tandis que celles de 2026 s’orientent vers le suspense, les œuvres patriotiques et des productions au rythme effréné.

Durant le Ramadan 2016, la télévision était dominée par des séries de 30 épisodes et des drames populaires (tels que « Al-Ostoura » et « Nelly et Sherihan »). Le Ramadan 2017 se caractérise quant à lui par une plus grande diversité de séries de 15 à 30 épisodes, privilégiant les drames sociaux et les comédies (comme « Al-Maddah 6 » et « Awlad Al-Ra’i »). Le contenu a évolué, passant d’une prédominance de drames intenses à une plus grande variété de thèmes et de courtes saisons.

Domination des séries de 30 épisodes et la diffusion de drames sociaux et comiques qui jouissent d’une forte audience en Égypte et dans le monde arabe.

Une évolution notable vers des séries de 15 épisodes, une diversification du contenu dramatique pour inclure des problèmes sociaux contemporains et des questions féminines (comme les personnages de Mai Omar), en plus du retour de grandes stars dans la compétition.

Les différences les plus notables :

1. Durée des œuvres : Un passage de la domination des séries de 30 épisodes (2016) à une variété entre 15 et 26 épisodes (2026).

2. Contenu : En 2026, les séries dramatiques se sont davantage concentrées sur des sujets spécifiques (comme le droit de la vision et les séries populaires mêlées de suspense).

3. Les stars : Certaines des stars de 2016 continuent de concourir, avec de nouveaux et jeunes visages qui accèdent aux rôles principaux.

Le Ramadan en Égypte : Spiritualité, affluence et dynamiques sociales 

Le mois de Ramadan en Égypte n’est pas seulement une période de jeûne, mais aussi une saison profondément marquée par la spiritualité et la prière collective. De nombreux fidèles se rendent dans les mosquées pour accomplir les prières de Tarawih, les prières nocturnes (Qiyam) et pratiquer la retraite spirituelle (I‘tikaf) durant les dix dernières nuits. 

Par: Alia Abou El-Ezz

Entre 2016 et 2026, la fréquentation des mosquées en Égypte durant le Ramadan a connu des fluctuations plutôt qu’une tendance linéaire.

Si les hommes demeurent généralement plus présents dans les prières collectives, la participation féminine montre des signes d’évolution positive grâce aux améliorations organisationnelles et sociales.

Globalement, après l’interruption liée à la pandémie, la vie religieuse collective semble avoir retrouvé son dynamisme, confirmant la place centrale du Ramadan dans la société égyptienne.

La fréquentation des mosquées

En Égypte, le Ramadan se caractérise généralement par une augmentation notable du nombre de fidèles dans les mosquées par rapport au reste de l’année, notamment pour les prières de Tarawih et les prières nocturnes. Des rapports locaux ont signalé une affluence importante dans plusieurs gouvernorats, comme Minya, particulièrement lors des deux derniers vendredis du mois, lorsque les fidèles se rassemblent pour écouter le sermon, accomplir la prière collective et se préparer aux dix dernières nuits.

Le ministère des Waqfs lance également, avant chaque Ramadan, des campagnes de rénovation et d’aménagement des mosquées : ouverture et restauration de lieux de culte, installation de tapis, organisation de programmes religieux. Ces initiatives témoignent d’une préparation accrue pour accueillir un grand nombre de fidèles.

La fréquentation masculine des mosquées

Les hommes en Égypte ont tendance à assister davantage aux prières collectives dans les mosquées durant le Ramadan, en particulier aux prières de Tarawih et aux prières nocturnes.

Le retour de la retraite spirituelle (I‘tikaf) dans les grandes mosquées durant les dix dernières nuits, après la levée des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, a également contribué à accroître le nombre d’hommes fréquentant les mosquées pour des actes d’adoration supplémentaires.

Quant à la présence des femmes, on observe des différences notables :

La situation des espaces réservés aux femmes

Au cours de certaines années précédentes, toutes les mosquées ne disposaient pas d’espaces confortables et bien équipés pour les femmes, ce qui a influencé leur fréquentation, notamment pendant le Ramadan. Toutefois, le ministère des Waqfs a récemment insisté sur l’aménagement d’espaces spécifiques pour les femmes et sur la nécessité d’éviter la promiscuité avec les hommes. L’intégration de prédicatrices pour encadrer les programmes féminins constitue également une évolution importante favorisant la participation des femmes.

Les restrictions sanitaires pour le Covid

Durant le Ramadan 2020 et 2021, les mesures de lutte contre la pandémie ont affecté l’ouverture des mosquées, notamment par la fermeture temporaire de certains espaces réservés aux femmes, avant leur réouverture ultérieure. Cela a influencé le rythme et les habitudes de fréquentation féminine.

Malgré ces défis, de nombreuses femmes en Égypte tiennent à assister aux prières de Tarawih ou à pratiquer la retraite spirituelle, surtout dans les grandes mosquées ou lorsque des conditions appropriées sont réunies. Bien qu’il n’existe pas de statistiques officielles détaillées, les efforts gouvernementaux pour aménager des espaces dédiés aux femmes indiquent un intérêt croissant pour leur inclusion dans les pratiques cultuelles.

Alors, est ce que la fréquentation a-t-elle changé entre 2016 et 2026?

Tendances suggérant une augmentation dans certains aspects: 

Expansion du nombre de mosquées, inauguration de nouveaux édifices et rénovation des anciens à l’horizon 2025–2026, contribuant à accueillir davantage de fidèles pendant le Ramadan. 

Attention accrue des autorités religieuses à l’équipement des mosquées et à la facilitation de la prière (restauration, tapis, programmes religieux), offrant un environnement plus favorable à la fréquentation. 

Les vêtements des femmes, au “Ramadan vibes”

Le style des vêtements des femmes était défini par des tissus légers, mêlant tradition et modernité que ce soit en 2026 ou en 2016.

“Ramadan vibes” est le choix préféré: c’est à dire porter de longues robes à longues manches (abayas). Le choix est multiple et à chaque femme son goût…

Par: Nermine Khattab

Pour le Ramadan 2026, la tendance abaya mise sur l’élégance confortable avec des ensembles deux pièces, des teintes joyaux (émeraude, bordeaux) et des matières texturées comme le jacquard ou la soie. Privilégiez des coupes fluides et raffinées, des abayas ouvertes sur des robes nuisettes, ainsi que des détails subtils plutôt que des embellissements lourds pour un style moderne et pudique. 

Voici des conseils spécifiques pour porter l’abaya pendant le Ramadan 2026 :

Tendances 2026 : Les ensembles deux pièces (abaya + sous-robe ou gilet assorti) sont très populaires, offrant mix-and-match et praticité. Les couleurs riches comme le vert olive, le beige, le bordeaux et le bleu saphir dominent.

Matières et Détails : La texture remplace l’ornementation excessive. Misez sur le plissé, la broderie ton sur ton, le lin ou des tissus soyeux.

Style pour Iftar : Optez pour des abayas en forme de farasha ou des kaftans légers qui allient confort et allure festive pour les soirées.

Superposition (Layering) :Pour une abaya ouverte, portez une sous-robe légère (slip dress) en dessous pour assurer la fluidité et le confort.

Accessoires : Associez votre abaya avec un hijab en mousseline ou en coton pour la respirabilité, en particulier si le temps est chaud.

Les styles privilégient la modestie tout en permettant d’exprimer sa personnalité lors des rassemblements familiaux ou des prières. 

Quant au Ramadan 2016, les tendances n’ont pas trop changé.

En 2016, le style d’abaya pour le Ramadan mettait l’accent sur des créations légères, fluides et élégantes, souvent sous forme de caftans ou de coupes papillon (farasha). Les collections de cette année-là se distinguaient par des teintes claires et scintillantes (cendre, saumon, ivoire, blanc), agrémentées de dentelle argentée, de perles et de broderies, marquant l’entrée de la haute couture dans la mode modeste.

Couleurs et Détails : Les tons pastels étincelants et les finitions or/argent étaient très tendance pour une allure “lumière de crépuscule”.

Formes : La abaya papillon(farasha) était populaire pour le confort et la liberté de mouvement qu’elle offre.

Tendances 2016 : L’année 2016 a marqué un tournant avec l’arrivée des collections capsules de créateurs de luxe (ex: Dolce & Gabbana).

Style : Une combinaison de piété et de sophistication, avec des coupes longues et vaporeuses. 

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