La ministre de l’Environnement salue la coopération italo-égyptienne dans le domaine de la gestion durable des ressources naturelles et de la réduction de la pollution.



La ministre de la Coopération internationale : Coordination à travers le comité de gestion des fonds locaux du programme d’échange de dettes avec l’Italie pour assurer une utilisation optimale des projets en cours.
Dr. Yasmine Fouad, ministre de l’Environnement, et la Dr. Rania Al-Mashat, ministre de la Coopération internationale, ont tenu une réunion par visioconférence avec M. Michele Quaroni, ambassadeur d’Italie au Caire, et des responsables de l’Agence italienne de coopération pour le développement, pour discuter des mécanismes de coopération visant à renforcer la coopération dans le domaine de la gestion des déchets solides, dans le cadre du troisième accord du programme d’échange de dettes avec l’Italie IEDS.
Dr. Yasmine Fouad a souligné l’importance de la coopération italo-égyptienne continue dans le domaine de l’environnement, tant dans le domaine de la gestion durable des ressources naturelles, à travers le développement des réserves naturelles et l’implication des communautés locales et l’optimisation des retours, que dans le domaine de la réduction de la pollution, en particulier la gestion des déchets solides, à travers le projet de gestion des déchets solides dans le gouvernorat de Minya dans ses première et deuxième phases. Elle a exprimé son espoir de construire sur cette coopération fructueuse avec la partie italienne dans le domaine de la gestion des déchets solides.
Lors de la réunion, la ministre de l’Environnement a présenté un aperçu des mesures prises par le gouvernement égyptien pour développer le secteur des déchets, en assurant la dimension environnementale de l’élimination sûre des déchets. Parmi ces mesures figurent l’émission de la loi sur la gestion des déchets, qui repose sur le soutien de l’économie circulaire et le retrait du gouvernement de la gestion du système des déchets solides pour laisser place au secteur privé, où le gouvernement a investi environ 9 milliards de livres égyptiennes dans la création des infrastructures nécessaires au système des déchets, telles que les stations intermédiaires, les usines de recyclage et les décharges sanitaires.
Dr. Yasmine Fouad a également souligné le rôle des partenaires de développement dans le soutien des efforts de l’État pour mettre en place les infrastructures du système de gestion des déchets et fournir une assistance technique, accélérant ainsi la mise en œuvre des infrastructures requises tout en élaborant en parallèle des contrats d’exploitation pour le secteur privé afin de les gérer. Elle a indiqué que des modèles concrets existent dans plusieurs sites, notamment au Caire, à Alexandrie, à Kafr El-Cheikh, à Damiette, à Port-Saïd et à Ismaïlia, où le rôle du gouvernement se concentre sur l’assurance de la gestion correcte des déchets et leur élimination sûre, ainsi que sur la gestion de la relation entre les gouvernorats et le secteur privé.
La ministre de l’Environnement a proposé de couronner la coopération italo-égyptienne dans le domaine de la gestion des déchets par une possible collaboration pour la mise en place d’une station intermédiaire à Basyoun, dans le gouvernorat de Gharbeya, afin de contribuer à la réalisation d’un modèle intégré comprenant un système de collecte des déchets, une station intermédiaire et une usine de recyclage. Cela permettrait de maximiser l’impact souhaité de la gestion des déchets dans le gouvernorat de Gharbeya, l’un des gouvernorats égyptiens souffrant d’une augmentation de la quantité de déchets produits, atteignant environ 3 000 tonnes par jour, sans arrière-pays désertique. Elle a souligné que cette station jouerait un rôle dans la durabilité de l’exploitation de l’usine de recyclage des déchets de la ville et l’élimination sûre des déchets produits par elle et les centres locaux qui en dépendent, en précisant qu’il s’agit de l’un des projets prêts à être mis en œuvre avec des études déjà réalisées par le ministère de l’Environnement.
De son côté, la ministre de la Coopération internationale a affirmé que l’Égypte et l’Italie entretiennent des relations étroites depuis les années 1970 et que le programme d’échange de dettes pour le développement entre les deux pays est l’un des modèles pionniers, mis en œuvre à travers une structure de gouvernance précise visant à maximiser l’efficacité de la coopération pour le développement. Elle a souligné que les trois phases du programme d’échange de dettes atteignent une valeur de 350 millions de dollars, et que des discussions sont actuellement en cours pour la quatrième phase du programme.
La ministre de la Coopération internationale a également indiqué que son ministère est soucieux de renforcer la coordination entre la partie italienne et les différentes agences nationales pour maximiser les bénéfices des projets mis en œuvre dans le cadre du programme d’échange de dettes.