Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Expatriés, Dr Badr Abdel Aati, a reçu, le ministre d’État ougandais aux Affaires étrangères, Henry Okello, en marge du forum « Invest in Uganda », organisé au Caire en coopération entre l’ambassade d’Ouganda et l’Association des hommes d’affaires égypto-africains.
Dr Badr Abdel Aati s’est félicité de la dynamique croissante des relations bilatérales entre les deux pays, reflétée par l’intensification des visites de haut niveau au cours de la période récente. Il a souligné la nécessité de capitaliser sur les résultats du troisième cycle de consultations ministérielles réunissant les ministres des Affaires étrangères, des Ressources hydriques et de l’Irrigation, tenu début avril, afin de hisser les relations politiques et économiques à des horizons plus larges. Le chef de la diplomatie égyptienne a également insisté sur l’importance de renforcer la coopération commerciale, économique et d’investissement dans divers secteurs, notamment les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, la gestion des ressources en eau et l’industrie pharmaceutique.
Par ailleurs, Dr Badr Abdel Aati a mis en avant l’importance de la coopération et de l’intégration autour du Nil, en vue de réaliser des bénéfices communs et de préserver les intérêts mutuels. Il a souligné la nécessité de maintenir un esprit de consensus et de fraternité entre les pays frères du bassin du Nil méridional, afin de restaurer l’inclusivité de l’Initiative du bassin du Nil et de rejeter toute mesure unilatérale dans le bassin oriental. Il a, à cet égard, salué les efforts de l’Ouganda durant sa présidence du processus consultatif de l’initiative, ainsi que les mesures adoptées par le Conseil ministériel pour rétablir le consensus et mettre en œuvre des projets de développement conformes au droit international, garantissant les intérêts de l’ensemble des États riverains.
Dans le même esprit, les deux ministres ont échangé leurs vues sur les moyens de promouvoir la stabilité, la sécurité et la paix, ainsi que le développement en Afrique, en particulier dans la région de la Corne de l’Afrique, dans l’est de la République démocratique du Congo et dans la région des Grands Lacs. Les deux parties sont convenues de renforcer la coordination, tant au niveau bilatéral que multilatéral, et de s’appuyer sur la dynamique politique et de développement existante, au service des intérêts communs et de la stabilité du continent africain.





