La ministre de la Coopération internationale, Rania Al-Machat, a souligné, lundi, que le gouvernement se préparait à annoncer le document de propriété de l’État qui renforce la participation du secteur privé dans le développement et le rôle que la Société financière internationale (IFC) peut jouer en tant que bras de la Banque mondiale (BM) en faveur du financement de ce secteur.
Lors de sa rencontre avec Cheikh Omar Sylla, le nouveau directeur régional pour l’Afrique du Nord à l’IFC, Dr Al-Machat a exposé les mesures prises par le gouvernement pour promouvoir la participation du secteur privé au développement. L’IFC détient un vaste portefeuille de coopération concernant le développement en Égypte, grâce auquel de nombreux projets de développement ont été mis en œuvre et la participation du secteur privé a été stimulée, a-t-elle indiqué.
La ministre a également souligné la stratégie du gouvernement visant à développer la production d’hydrogène vert, qui est devenu l’une des principales composantes de la stratégie énergétique durable pour l’année 2035, ayant pour but d’augmenter la capacité d’énergie renouvelable générée à environ 42% d’ici 2035, et d’attirer des investissements à travers ce secteur vital, en plus de pousser les efforts d’action climatique et de promouvoir la participation du secteur privé.
Elle a noté les efforts de l’État visant à élaborer une liste de projets d’adaptation et d’atténuation des répercussions du changement climatique qui sera annoncée lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat (COP 27) qui se tiendra en Égypte à la fin de cette année, soulignant l’importance du rôle de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) en renforcent ces efforts et élargir la portée des garanties d’investissement.





