En marge des réunions du Conseil exécutif de l’Union africaine, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens à l’étranger, Dr Badr Abdel-Aati, a tenu une série d’entretiens bilatéraux avec M. Ahmed Attaf, le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger de la République algérienne démocratique et populaire ; M. Mohamed Ali Nafti, le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger de la République tunisienne ; M. Téte António, le ministre des Relations extérieures de la République d’Angola ; M. Mahmoud Thabit Kombo, le ministre des Affaires étrangères de la République-Unie de Tanzanie ; M. Mohamed Mbae, le ministre des Affaires étrangères de l’Union des Comores ; le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères et des Affaires de la diaspora de la République du Kenya, le Dr Musalia Mudavadi ; M. Simeón Oyono Esono, le ministre des Affaires étrangères de la République de Guinée équatoriale ; ainsi que le professeur Amon Murwira, le ministre des Affaires étrangères et du Commerce international de la République du Zimbabwe.




Les rencontres ont porté sur les moyens de renforcer les relations bilatérales entre l’Égypte et les pays africains frères dans les différents domaines politique, économique, commercial et d’investissement, ainsi que sur la promotion de la coopération en matière de renforcement des capacités, de formation technique et d’échange d’expertises. Elles ont également permis d’examiner les possibilités d’accroître le volume des échanges commerciaux et des investissements conjoints, dans l’intérêt mutuel des parties.
Les entretiens ont en outre donné lieu à un échange de vues sur un certain nombre de questions régionales et internationales d’intérêt commun, avec l’accent mis sur l’importance de privilégier les solutions politiques et diplomatiques pour le règlement des crises.
Les parties ont également souligné la nécessité de renforcer la coordination dans le cadre de l’Union africaine afin de soutenir la paix, la sécurité et la stabilité sur le continent, d’appuyer les efforts de reconstruction et de développement post-conflit, et de faire face aux défis liés au terrorisme, à l’extrémisme et au changement climatique, de manière à promouvoir l’intégration africaine et à consacrer le principe des solutions africaines aux problèmes africains.





