Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a annoncé que les États-Unis n’avaient adressé aucune demande précise à l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) pour obtenir une aide dans la crise du détroit d’Ormuz, tout en soulignant la nécessité d’élaborer un « plan alternatif » commun au cas où Téhéran refuserait de rouvrir cette voie maritime stratégique à la navigation internationale.
Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi après sa participation à la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN en Suède, Rubio a précisé que le recours au modèle de force de l’Alliance n’avait pas été directement évoqué dans les discussions, ajoutant que les mouvements militaires actuels avaient été coordonnés en étroite collaboration avec les pays alliés des États-Unis.
Il a insisté sur la vision de l’administration américaine selon laquelle l’OTAN doit être « utile aux États-Unis », affirmant que « Washington n’a pas besoin d’une aide directe concernant le dossier iranien, mais si une assistance nous est proposée, nous l’accepterons ».
Le chef de la diplomatie américaine a également affirmé que son pays et ses alliés souhaitent parvenir à un accord avec Téhéran, déclarant : « Nous voulons tous parvenir à un accord avec l’Iran et travaillons à une solution garantissant la réouverture du détroit d’Ormuz ainsi que l’abandon du programme nucléaire iranien ».
Il a ajouté que plusieurs pays avaient exprimé leur volonté de coopérer afin de sécuriser la navigation dans la région, soulignant l’importance d’une coopération internationale pour le déminage du détroit, tout en précisant que le Pakistan demeure la principale partie médiatrice dans les discussions en cours avec l’Iran.
Source: AlQahera News





