Le président sud-coréen affirme que l’objectif n’est pas d’attaquer Pyongyang. Lundi, Donald Trump a déjà annoncé qu’il réduisait la participation américaine à ces manœuvres militaires annuelles.
La présidence sud-coréenne a assuré, mardi 18 août, que les manœuvres militaires annuelles avec les Etats-Unis ne visaient pas à “attaquer la Corée du Nord”, ménagée par la décision de Donald Trump de réduire la participation américaine à ces exercices.
L’objectif fondamental n’est pas de “traiter une entité spécifique comme un adversaire mais de préserver, en sécurité et en paix, les vies quotidiennes de la population”, a affirmé le président Lee Jae Myung, selon ses services, rapporte France Info.
Le dirigeant sud-coréen a pris, à son arrivée au pouvoir en 2025, le contrepied de son prédécesseur, réputé très ferme, en proposant des pourparlers sans condition. Mais Pyongyang n’a pas répondu à ce stade.
De son côté, Donald Trump a invoqué sa “très bonne relation” avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un pour justifier cette réduction “considérable” de la participation des Etats-Unis aux manœuvres annuelles “Ulchi Freedom Shield”, qui devaient en principe mobiliser 18 000 militaires sud-coréens ainsi que des effectifs issus du contingent américain de 28 500 hommes présent en Corée du Sud.
Lancés lundi, ces exercices doivent durer 11 jours et être placés sous le signe de l’expérience acquise par les forces nord-coréennes aux côtés des Russes dans la guerre contre l’Ukraine. Séoul a affirmé qu’ils avaient commencé “comme prévu”, disant espérer que l’entente personnelle entre Donald Trump et Kim Jong Un conduisent à un “dialogue constructif” propice aux négociations.




