Par Yasser Abdallah
La réunion périodique du projet de renforcement des capacités institutionnelles et humaines du ministère de la Solidarité sociale s’est tenue récemment.
Mis en œuvre par le ministère en coopération avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et financé par l’Union européenne (UE), ce projet vise à assurer le suivi de l’état d’avancement des opérations, à passer en revue les principales réalisations de la période écoulée, et à examiner les plans de travail ainsi que les activités prévues pour la phase à venir.
La réunion a été présidée par Mme Dina El-Serafy, adjointe de la ministre de la Solidarité sociale pour la coopération internationale, les relations et les accords internationaux, en présence de :
Mme Chitose Noguchi, représentante résidente du PNUD en Égypte, accompagnée de sa délégation.
Mme Ingy El-Yamani, directrice exécutive du Fonds d’appui aux industries rurales et environnementales.
Mme Anne Koefoed, chef de l’équipe Gouvernance et Inclusion sociale au sein de la délégation de l’Union européenne en Égypte.
Mme Amira Taj El-Din, directrice générale de la Direction générale des relations internationales et des accords.
Mme Dina El-Serafy a ouvert la séance en soulignant l’importance du partenariat stratégique entre le ministère, le PNUD et l’Union européenne pour soutenir les efforts de modernisation du système de protection sociale et renforcer l’autonomisation économique des groupes les plus vulnérables.
Elle a qualifié ce projet de modèle de réussite en matière de partenariat de développement, au vu des résultats tangibles obtenus dans le renforcement des capacités, la sensibilisation communautaire et le soutien économique. Elle a réaffirmé l’engagement du ministère à suivre de près la mise en œuvre de chaque volet du projet afin de maximiser l’impact des ressources disponibles et de garantir un développement durable pour les bénéficiaires.
Mme Chitose Noguchi, représentante résidente du PNUD a quant à elle affirmé que la protection sociale atteint son efficacité maximale lorsqu’elle ouvre la voie vers des opportunités concrètes et l’autosuffisance.
Elle a ajouté : « Grâce à notre partenariat avec le ministère de la Solidarité sociale et l’Union européenne, nous soutenons le développement d’un mécanisme qui lie protection sociale et autonomisation économique. Notre collaboration avec le Fonds d’appui aux industries rurales et environnementales nous permet également de donner aux familles les plus nécessiteuses les moyens de devenir des actrices économiques à part entière, grâce à l’inclusion financière et à l’assistance technique. Le renforcement des institutions et des systèmes nationaux reste crucial pour pérenniser cet impact à l’avenir. »
Mme Anne Koefoed , chef de l’équipe Gouvernance et Inclusion sociale au sein de la délégation de l’Union européenne , s’est félicitée des progrès accomplis, rappelant l’engagement de l’UE à continuer de soutenir les initiatives qui renforcent les capacités institutionnelles, élargissent les perspectives économiques pour les plus démunis et améliorent la qualité ainsi que l’accessibilité des services sociaux.
Les quatre piliers majeurs du projet
La réunion a permis de passer en revue les avancées réalisées dans le cadre des quatre axes principaux du projet :
Sensibilisation communautaire : Mettre en œuvre des campagnes médiatiques et de sensibilisation pour faire connaître les programmes, services et initiatives d’autonomisation économique du ministère, garantissant ainsi qu’ils atteignent efficacement les groupes cibles.
Renforcement des capacités institutionnelles : Déployer des programmes de formation pour le personnel du ministère de la Solidarité sociale afin de moderniser les performances institutionnelles et d’optimiser l’efficacité des mécanismes de prestation des services de protection sociale.
Autonomisation économique : Soutenir des projets générateurs de revenus afin de stimuler la production, d’améliorer les moyens de subsistance et de garantir la durabilité économique des familles bénéficiaires.
Réactivité et efficacité : Accroître la capacité du ministère et de ses partenaires à déployer des interventions rapides et ciblées auprès des communautés et des groupes les plus vulnérables.
En conclusion, les participants ont examiné les prochaines étapes du projet et assuré le suivi des activités en cours de déploiement. Ils ont insisté sur l’importance de mener à bien les interventions planifiées pour la période à venir, afin d’atteindre pleinement les objectifs de développement fixés et de maximiser l’impact positif sur le terrain.





