Un mois après la reconquête française au Jeux olympiques, le Championnat de France a entamé un nouveau chapitre hier vendredi avec le PSG en favori vers un huitième sacre consécutif, que Nantes et Montpellier allaient essayer encore de faire chuter de son piédestal, selon l’AFP. Le Covid-19 a eu beau perturber la saison 2020/21, cela n’a pas empêché le club de la capitale de terminer largement en tête, avec pourtant un match de moins (annulé) que ses concurrents. Bilan: 27 victoires, 1 nul et 1 seule défaite. Si Luka Karabatic et ses partenaires progressent à la même cadence, Montpellier et Nantes, ses plus sérieux rivaux, n’auront quasiment pas le droit à l’erreur. “Le paradoxe, c’est qu’on n’a jamais eu un Championnat aussi homogène et relevé, et malgré tout le PSG truste les titres depuis pas mal d’années”, constate Patrice Canayer, le manager montpelliérain. “Là où, tous, on fléchit à un moment donné, le PSG tient bon. En gros, on se mange la tête entre nous et pendant ce temps, Paris gagne les titres. J’espère qu’on sera capable de maintenir un maximum de suspense et de briser cette hégémonie de Paris”, poursuit le technicien héraultais, dont l’équipe va retrouver la Ligue des Champions.
– Le “H” en C2 Nantes, troisième derrière le MHB la saison dernière, jouera lui la Ligue européenne, second échelon continental, alors qu’il s’est invité pour la deuxième fois dans le dernier carré de la C1 en juin, aux côtés du PSG. Il n’y a que deux places pour les clubs français en C1.
Montpellier est le seul club français à avoir remporté la prestigieuse compétition européenne, deux fois, la dernière en 2018 aux dépens de Nantes en finale, lorsqu’il y avait encore de la place pour trois équipes hexagonales.





