L’Iran a annoncé être parvenu à un mémorandum d’entente, sous médiation pakistanaise, tout en précisant que ce document ne porte pas sur les questions nucléaires, jugées trop complexes à ce stade. Téhéran a indiqué attendre désormais la réponse des États-Unis, affirmant qu’aucune concession supplémentaire ne pouvait être accordée au-delà des termes prévus dans ce mémorandu
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré que l’Iran était « à la fois très proche et très loin » d’un accord, en raison des positions américaines jugées contradictoires. Il a toutefois souligné qu’aucun accord définitif n’avait encore été conclu et que les discussions sur les points de désaccord se poursuivaient.
De son côté, le président iranien Masoud Pezeshkian a affirmé que les précédentes expériences de négociation avec Washington imposaient à l’Iran d’agir avec prudence et vigilance.
Selon des médias iraniens, le chef de l’armée pakistanaise, Asim Munir, s’est entretenu à Téhéran avec plusieurs hauts responsables iraniens, dont le président Masoud Pezeshkian, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, dans le cadre des efforts de médiation.
À Washington, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a reconnu des avancées dans les négociations, évoquant la possibilité d’annonces américaines dans les prochains jours.
Par ailleurs, des médias iraniens ont indiqué qu’une délégation diplomatique qatarie était arrivée à Téhéran afin de participer aux consultations régionales soutenant les efforts de médiation pakistanais.





