Le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a dissous le Parlement vendredi, trois mois après son arrivée au pouvoir, une décision qui intervient plus tôt que prévu, en plein conflit meurtrier à la frontière avec le Cambodge, selon l’AFP.
Des centaines de milliers de Thaïlandais contraints de fuir les combats, qui ont fait au moins 20 morts de part et d’autre depuis le début de la semaine, dorment toujours sous des tentes, des abris en béton ou dans des centres d’hébergement d’urgence.
A Bangkok, loin de la frontière contestée avec le voisin cambodgien, la vie politique locale n’est pas pour autant à l’arrêt et son instabilité chronique a refait surface.





