Un à un, des parents endeuillés sont venus déposer hier vendredi des roses blanches sur les marches de la crèche thaïlandaise où leurs enfants ont été brutalement abattus la veille par un ancien policier. Certains inclinent la tête en signe de prière, d’autres se serrent les uns contre les autres pour se consoler en déposant les fleurs, une pour chaque jeune vie brisée, selon l’AFP.
Une mère effondrée en pleurs serre dans ses bras la couverture rouge et jaune préférée de son fils décédé et son biberon de lait, encore à moitié plein. À l’extérieur de la crèche, dans un bâtiment aux murs jaunes de l’administration locale du Nord-Est de la Thaïlande, des dizaines de parents traumatisés se sont rassemblés. L’auteur de la tuerie, Panya Khamrab, récemment exclu de la police, a tué au moins 36 personnes, dont 23 enfants à la crèche ou à proximité, ainsi que sa propre femme et son fils, lors de son attaque au pistolet et au couteau, l’une des pires tueries de masse jamais commises dans le royaume.





