La société norvégienne Scatec finalise les arrangements techniques et financiers pour la construction du parc éolien «Chadwane », d’une capacité de 900 MW, dans la région de Ras Choqair sur la côte de la mer Rouge.
Ce projet représente un investissement de 1,2 milliard de dollars et s’inscrit dans le cadre de l’expansion rapide de l’entreprise sur le marché égyptien des énergies renouvelables.
Ce projet est l’un des plus grands projets éoliens terrestres en cours de développement en Égypte, selon Khas Misr. Il constitue également un piller majeur du portefeuille d’investissements actuels et prévus de Scatec dans le pays, qui comprend des projets solaires, éoliens, de stockage d’électricité et d’infrastructures connexes.
Vitesses des vents
Scatec a choisi la région de Ras Choqair, dans le gouvernorat de la mer Rouge, pour mettre en œuvre ce projet, profitant des vitesses de vent élevées et stables qui caractérisent cette zone. Cela fait de la côte du golfe de Suez et de la mer Rouge l’un des meilleurs sites égyptiens pour l’installation de parcs éoliens à grande échelle.
Bien que le projet porte le nom de Chadwane, il ne se situe pas sur l’île de Chadwane elle-même, mais dans la zone côtière voisine de Ras Choqair, où la région dispose déjà d’infrastructures et d’une expertise accumulée dans les projets de production d’électricité éolienne.
La capacité totale du parc devrait atteindre 900 MW, une capacité suffisante pour injecter une quantité massive d’électricité propre dans le réseau national. Cela soutient les plans de l’Égypte visant à augmenter la part des énergies renouvelables dans son mix énergétique et à réduire sa dépendance aux combustibles traditionnels.
Un accord d’achat d’électricité sur 25 ans
Le projet a franchi une étape décisive après la signature d’un contrat d’achat d’électricité (PPA) d’une durée de 25 ans entre la Société Égyptienne de Transmission d’Électricité (EETC) et la société de projet « Shadwan Wind Power SAE », filiale de Scatec.
Cet accord garantit l’achat de la totalité de l’énergie produite par le parc éolien et son injection dans le réseau national, assurant ainsi des flux financiers à long terme pour le projet et renforçant sa capacité à attirer des financements de la part des banques et des institutions financières internationales.
La signature de cet accord d’achat d’électricité constitue l’une des étapes les plus cruciales avant d’atteindre le bouclage financier et de démarrer les travaux majeurs de construction, les institutions financières s’appuyant sur ces contrats à long terme pour garantir la capacité du projet à générer des revenus stables pendant sa période d’exploitation.





