La température moyenne des océans du monde a atteint son maximum au mois de mars. Le résultat d’un été qui s’achève dans l’hémisphère Sud. Mais cette année, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA, États-Unis) révèle que la température des eaux, prises entre °60 nord et °60 sud, a atteint un record (depuis le début des mesures en 1981) de 21 °C le 16 mars. L’ennui, lorsque les températures de l’océan augmentent ainsi, c’est que la fonte des glaces de mer s’accélère et que l’évaporation augmente également. Les précipitations se font plus nombreuses. Une sorte de couvercle d’eau douce fraîche peut alors se former sur l’Atlantique Nord, selon Futura Sciences. Les échanges de chaleur entre l’océan et l’atmosphère deviennent plus difficiles. Et la chaleur en excès est renvoyée vers l’océan Arctique. Là, elle pourrait participer — avec la fonte du pergélisol et des glaces de mer — au déséquilibre des fonds. Et finalement déclencher de véritables éruptions de méthane, un puissant gaz à effet de serre.





