Lors de l’iftar annuel de la Chambre de commerce américaine au Caire, le ministre de l’Investissement et du Commerce extérieur, Mohamed Farid Saleh, a présenté la stratégie du gouvernement pour améliorer le climat des affaires en Égypte. Il a souligné qu’il n’existe pas de « solution miracle » pour réformer l’environnement d’investissement, insistant plutôt sur une approche progressive et cumulative visant à résoudre les obstacles au niveau microéconomique.
Le ministre a mis en avant plusieurs indicateurs positifs, notamment le passage du déficit des avoirs extérieurs nets de 27,2 milliards de dollars à un excédent dépassant 25,5 milliards, ainsi que l’augmentation de la part des investissements du secteur privé, passée d’environ 35 % à plus de 53-54 %.
Le gouvernement ambitionne également une numérisation complète du climat d’investissement dans les deux prochaines années, en coordonnant l’action de plusieurs organismes afin de simplifier les procédures et éviter les blocages administratifs.
Concernant l’entrepreneuriat, le ministre a annoncé la création d’un fonds de capital-risque (VC Fund) et d’un registre dédié aux start-ups pour faciliter leur accès au financement et aux licences.
Il a par ailleurs évoqué des projets liés à la durabilité et aux marchés du carbone, ainsi que la mise en place prochaine de fonds industriels destinés à soutenir la production et à accroître les exportations égyptiennes.





