Une fenêtre brisée, un homme hurlant avec une arme à la ceinture, des menaces de mort quotidiennes… A un mois des élections américaines de mi-mandat, élus et agents électoraux alertent contre le regain de violence les visant, rapporte l’AFP. “Je ne serais pas surprise si un sénateur ou un élu se faisait tuer”, déclarait la sénatrice républicaine Susan Collins début octobre dans les colonnes du New York Times. “Ce qui n’était à l’origine que des appels téléphoniques agressifs se traduit désormais par des menaces et de la violence réelle”, a assuré l’élue de 69 ans, après qu’un individu a brisé une vitre de son domicile, dans le Maine.
Des pressions que l’élu républicain anti-Trump Adam Kinzinger a lui aussi subies. “Les menaces d’actes violents contre la classe politique ont fortement augmenté ces dernières années”, déclarait-il en juillet, partageant des extraits audio de menaces reçues. Quelques jours après la prise de parole de M. Kinzinger, l’élue progressiste Pramila Jayapal avait dû composer le numéro d’urgence “911” quand un homme s’était rendu devant son domicile à plusieurs reprises, proférant des injures avec une arme à la ceinture.





