A quelques jours d’une élection présidentielle américaine toujours aussi incertaine, Donald Trump espérait remplir de casquettes rouges hier dimanche le légendaire Madison Square Garden de New York, pendant que Kamala Harris compte ratisser le terrain à Philadelphie, dans l’Etat crucial de Pennsylvanie, rapporte l’AFP.
Alors que la candidate démocrate a affiché ces derniers jours le soutien de plusieurs icônes de la culture populaire, comme Bruce Springsteen ou Beyoncé, Donald Trump espère une démonstration de force avec ses partisans dans “l’arène la plus célèbre du monde”, où se sont produits les Rolling Stones, Madonna, U2 et où jouent les populaires équipes de NBA et de hockey sur glace des Knicks et des Rangers.
De son côté, Kamala Harris compte appeler au vote “quartier après quartier” selon son équipe de campagne, en mettant l’accent sur les communautés noires et latinos, pour faire le plein de voix dans l’un des sept Etats disputés qui feront basculer l’élection le 5 novembre, l’une des plus serrées de l’histoire américaine d’après les sondages.
A New York, bastion démocrate où il est né et a fait fortune dans l’immobilier — plusieurs gratte-ciel y portent son nom –, avant d’être condamné plusieurs fois par les tribunaux civils et pénal, Donald Trump entend se présenter comme le “meilleur choix pour réparer tout ce que Kamala Harris a cassé”, selon son équipe de campagne.





