Le fait que le monde cherche à réaliser le développement durable d’ici 2030 est indissociable de ses aspirations à renforcer l’action climatique, la transition vers une économie verte et la réduction des émissions nocives, a dit la ministre de la Coopération internationale, Dr Rania Al-Machat.
La ministre s’exprimait lors de sa rencontre avec de hauts responsables de l’ONU, à Washington, dont Amina J. Mohammed, vice-Secrétaire générale, Liu Zhenmin, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales de l’ONU, et Achim Steiner, administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Elle a jugé nécessaire la conjugaison des efforts de la communauté internationale et des parties concernées pour soutenir les aspirations des pays en développement et émergents à obtenir des f inancements climatiques faciles et à mettre en œuvre des projets d’adaptation et d’atténuation des conséquences du changement climatique.
Les entretiens avec les responsables des Nations Unies ont porté sur l’importance de renforcer le rôle du secteur privé dans la mise en œuvre des projets d’adaptation et d’atténuation des répercussions du changement climatique, à la lumière de la grande importance d’une action conjointe de toutes les parties, les gouvernements ne pouvant pas seuls réaliser les plans de développement.
L’Égypte met en œuvre parallèlement des plans ambitieux au niveau du secteur de l’eau pour renforcer la gestion durable des ressources en eau, ainsi que des énergies renouvelables, stimuler les investissements verts à travers le secteur privé, mettre en œuvre des projets d’adaptation et d’atténuation des répercussions du changement climatique et produire de l’hydrogène vert, a souligné Dr Al-Machat.





