Le journal Wall Street, selon des responsables militaires américains actuels et anciens, a révélé que l’administration du président Donald Trump a commencé à adopter une nouvelle approche opérationnelle plaçant les installations énergétiques et les ponts stratégiques en Iran sur la liste des « cibles légitimes » pour d’éventuelles frappes militaires.
Le journal a précisé que de hauts conseillers de Trump ont récemment présenté des justifications stratégiques pour considérer les infrastructures iraniennes comme des cibles militaires. Cette approche a été reprise par le président américain dans un discours télévisé, dans lequel il a promis de lancer des attaques susceptibles de ramener l’Iran « à l’âge de pierre ». Cette stratégie vise à exercer une pression maximale sur le terrain afin d’affaiblir les capacités de l’État iranien et de le contraindre à faire d’importantes concessions.
De leur côté, des experts juridiques ont soulevé des questions quant à la légalité de ces mesures. Le droit international stipule en effet que le ciblage des infrastructures n’est pas considéré comme légitime si l’objectif est simplement d’exercer une pression politique ou d’envoyer des messages diplomatiques. Il exige, pour autoriser de telles frappes, la preuve d’un « avantage militaire concret », ainsi que la garantie de ne pas causer de dommages excessifs aux civils et de s’assurer qu’aucune autre solution moins destructrice ne permet d’atteindre le même objectif militaire.





